L’approvisionnement en électricité a un réel impact sur l’emploi en Wapi. Et celui-ci est loin d’être positif. Intéressées au premier plan par la situation, les intercommunales IDETA et IEG ont fait écho de leurs préoccupations en séance plénière du Conseil de développement ce 27 mars.
Le constat est évident. Pour créer de l’emploi deux ingrédients sont indispensables, des terrains et de l’énergie. Mais pour l’heure, en Wapi la recette a du mal à prendre. En cause, des terrains qui se raréfient et, surtout, un approvisionnement en électricité qui ne peut plus être garanti.
Résultat : des entreprises décident de s’installer en France alors que certaines entreprises françaises déjà implantées en Wapi envisagent un retour de l’autre côté de la frontière. De quoi donc plomber l’attractivité de la Wallonie picarde et par là, les possibilités de créer de l’emploi (on parle ici de pas moins de 1.500 emplois comme l’a souligné François Mouligneau, Président de l’intercommunale IEG).
Après la Conférence des bourgmestres, le dossier de la réforme de l’institution provinciale a également atterri sur la table du Conseil de développement. Comme tous les territoires, la Wallonie picarde a pris connaissance fin 2025 de la note d’orientation du Ministre des Pouvoirs locaux sur la réforme des Provinces. Si la question est imminemment politique, la société civile a tenu à affirmer son souhaite d’être elle aussi intégrée à la réflexion.
Plus locale mais tout aussi essentielle, la situation délicate de la maison de jeunes Masure 14 a également été évoquée par les membres. Des membres qui ont unanimement marqué leur soutien à la campagne de crowdfunding lancée en février dernier.






